
L’agriculture fait désormais partie des priorités de l’organisation sous régionale, Conseil de l’Entente regroupant le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire, le Niger et le Togo. Dans son plan quinquennal, l’agriculture y figure en bonne position.
Le nouveau plan quinquennal (2018-2022) stratégique a été adopté en Mai dernier dans la capitale togolaise par les différents ministres des affaires étrangères des États membres du Conseil de l’Entente. Les initiateurs d’activités génératrices de revenus, principalement les jeunes et les femmes seront accompagné et soutenus dans leur entreprise. Mais rien de durable ne pouvant se faire sans des études préalables, Patrice Kouamé, Secrétaire Exécutif du Conseil de l’Entente a promis qu’ « avant de se lancer, une étude sérieuse sera menée, nous permettant d’intervenir de manière efficace ». Il y a quelques jours dans une réunion d’experts tenue à Lomé, le Secrétaire Exécutif de l’organisation a fait part des réflexions qui se tiennent au sein du Conseil. Ces réflexions vont conduire à la mise en place d’une commission d’étude dont les différentes propositions seront prises en compte pour mettre au point une stratégie efficace pour le secteur de l’agriculture. « Dans l’ancien système, il y avait déjà un programme de développement rural qui contenait les programmes vivriers, d’élevage…mais tout n’avait pas réussi », s’est justifié Patrice Kouamé.
Avec l’adoption de ce plan stratégique les potentialités agricoles des pays membres du Conseil de l’Entente seront mises en valeur au grand bonheur des cultivateurs.
Géovanny Kakpovi



