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Floriculture : Un secteur d’activité en pleine croissance

Depuis plusieurs années, la floriculture  en Afrique est demeurée une activité peu visible, car pratiquée par une infime population d’horticulteur. Cependant, plusieurs pays africains se sont, depuis quelques années, consacrés au développement de ce secteur, car le continent africain dispose d’un climat assez favorable à l’essor de la filière.

Dans les pays occidentaux, l’usage des fleurs constitue une coutume ancrée dans le quotidien de la majorité de la population. Or, ces fleurs ont un grand potentiel de développement dans certains pays africains tels que le Rwanda, le Kenya et également l’Éthiopie. Vu la place importante qu’occupe ce secteur en occident, ces pays africains voient s’eclore un secteur entrepreneurial dédié à la production des fleurs.

Toutefois, sa culture nécessite une grande attention en matière d’entretien et des méthodes de décorations compatibles à chaque environnement. Il en existe des variétés assez vulnérables aux parasites. Mais les producteurs optent pour celles d’été qui contrairement à la rose est résistante aux maladies et s’adapte à toute catégorie de sol. En guise d’exemple, les fleurs telles que le tuberosa, l’ammi, l’arabicum ou l’onis sont entre autres celles dont la culture en territoire africaine est assez compatible avec la nature des sols. Aussi, toute personne souhaitant se lancer dans la culture des fleurs doit suivre au préalable une formation dans le domaine. Un moyen d’être mieux aguerri pour la production et la commercialisation des fleurs.

  Un commerce à rentabilité croissante

La  floriculture  est une activité génératrice de revenus. D’abord, son prix de vente varie entre cinq et cent dollars. Dans certaines pépinières au Rwanda, la commercialisation de la fleur génère au minimum 1000 à 50 000 dollars par mois. C’est le cas par exemple de l’arabicum dont la commercialisation peut avoisiner 8415 dollars. Notons qu’une infime partie de ce tarif sert à la production. Soit un quart au maximum.

Il faut également savoir que la culture des fleurs nécessite une très faible consommation en eau. Il faut donc éviter une plantation en période de forte pluie.

 

Jocelyne KOUKPOLIYI

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