Premier exportateur et deuxième producteur mondial de noix de cajou, la Côte d’Ivoire n’entend pas s’arrêter en si bon chemin dans la production de l’or brun. Elle vient de bénéficier de la Banque mondiale, d’un prêt de 200 millions $ (environ 107 milliards FCFA) destiné à la promotion de ladite filière.
Bonne nouvelle pour les acteurs de la chaine de valeur anacarde de Côte d’Ivoire. La Banque mondiale a approuvé, mardi 10 avril dernier, un prêt d’un montant total de 200 millions $ (environ 107 milliards FCFA) destiné à la promotion de leur filière. Ce financement qui servira à la mise en œuvre du Projet de promotion de la compétitivité de la chaîne de valeur de l’anacarde, impactera directement et indirectement »environ 225 000 producteurs de même que les petites unités de transformation jusqu’aux installations industrielles d’une capacité annuelle de 3 000 à 10 000 tonnes, en passant par les petites et moyennes entreprises qui s’occupent du stockage des noix de cajou brutes’’ a précisé le communiqué de la banque mondiale.

Au final, 12 000 emplois directs, dont 50% occupés par des femmes seront créés dans la chaine de valeur. Ce projet va ainsi améliorer la productivité des exploitations et l’accès au marché des noix. La recherche et le développement de plants d’anacardiers, les transferts de technologie, et l’investissement privé dans les infrastructures de stockage et de traitement post-récolte seront autant de vecteur sur lesquels le projet va mettre l’accent afin d’accroître le volume et la valeur ajoutée des noix de cajou transformés en Côte d’Ivoire.
André Tokpon



